Quand les touristes partent
Voilà, nous nous retrouvons "entre nous".
oudainement nous nous retrouvons face à face. Dans les commerces, plus de file d’attente. Les rues de la sous-préfecture étaient vides hier après-midi alors qu’il y a peu il fallait se frayer un passage. Les visages de celles et ceux qui vivent là à l’année semblent se reconnaître et le quotidien plus calme s’impose. Sentiments mélangés des retrouvailles et nostalgie déjà des fêtes de l’été. Comme une fin de comète, il reste encore des concerts, des événements mais plus rien à voir avec l’agitation de ces derniers mois. Plusieurs commerces sont fermés cette semaine, même le cinéma local. Ce pays a deux visages. Il n’est pas le seul. Quelques retraités profitent de la saison plus douce pour partir. Les écoliers vérifient ce qui leur manque pour la semaine prochaine. Les chasseurs commencent déjà à énerver les chiens, il reste moins de deux semaines avant la peur pour mes amis les chevreuils. Et les gens de la ville ? Ils sont à leurs affaires, pressés sans doute. On pense à eux, pensent-ils à nous restés dans la carte postale ?
Did you enjoy this article?
Recommend it — Standard Reader surfaces well-loved writing to more readers across the network.