Impérieuse Isis
je vis en dictature
lle est partie se recoucher. Mais chaque jour quand il n’est pas cinq heures, elle agira jusqu’à ce que son humain cède et la serve. Elle se moque bien que l’on bougonne, son urgence est prioritaire. De toutes les chattes que j’ai pu fréquenter, elle est la plus autoritaire. Ici, pas de chattière possible, alors, il lui faut un portier, un valet, que ce soit pour sortir ou rentrer. Vite ! Gratter, miauler, donner des coups de patte sur la bouche ou le nez. Tout est bon ! Et si la gamelle est pleine, intransigeante, il faudra en ajouter, que ce soit frais et vite servi. Et puis, en dessert il faudra des caresses exigées avec la tête et les ronronnements qui n’expriment aucun remerciement que sa satisfaction égoïste. Et parfois l’humain rêve de Révolution !
Did you enjoy this article?
Recommend it — Standard Reader surfaces well-loved writing to more readers across the network.