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De la place pour quatre : J+1 – Banc public

Salut à toi et bonne année. Pour bien la commencer, voici la première partie d’une petite nouvelle érotique que j’ai écrite en participant à un défi d’écriture. Il y en a quatre autres que tu recevras régulièrement au cours des prochaines semaines. Et à la fin, je publierai un EPUB et un PDF à prix libre sur mon Ko-Fi. J’espère que tu t’attacheras aux personnages, et que ça te tiendra chaud.

Lou Lüeder
Jan 1, 20255 min read

alut à toi et bonne année. Pour bien la commencer, voici la première partie d’une petite nouvelle érotique que j’ai écrite en participant à un défi d’écriture.

Il y en a quatre autres que tu recevras régulièrement au cours des prochaines semaines. Et à la fin, je publierai un EPUB et un PDF à prix libre sur mon Ko-Fi.

J’espère que tu t’attacheras aux personnages, et que ça te tiendra chaud.


Si ce que j’écris te plaît, te fait réfléchir, te chamboule un peu ou t’aide à avancer dans la vie, j’ai créé une page Tipeee où tu pourras me laisser un petit pourboire pour me montrer ton soutien. Merci !

Ethan fit un sourire en voyant Anthony franchir la porte monumentale des remparts qui entouraient le parc. Il avait une très mauvaise vue, mais restait capable de reconnaître la silhouette de son amour depuis étonnamment loin. Assis sur un banc, dans une petite alcôve buissonnière face au canal, Ethan agita son bras en l’air pour se faire remarquer. Quand Anthony fut à proximité, il se leva pour l’embrasser. Le contact de leurs lèvres et la manière qu’avait eu son amant de saisir une de ses fesses à pleine main, l’excita immédiatement. C’était dans ce parc qu’ils s’étaient rencontrés pour la première fois et ce banc spécifique avait une histoire… chargée. Une histoire qui le rendait toujours un peu « facile » quand il se trouvait à proximité. Ils restèrent un instant enlacés l’un contre l’autre puis se mirent en route à travers le parc à un rythme tranquille. Après avoir échangé quelques banalités, Ethan décida d’aborder le sujet qui habitait ses pensées depuis plusieurs jours : La nuit qu’ils avaient passée ensemble à baiser et à se faire baiser par deux filles qu’ils venaient de rencontrer.

— Moi aussi, j’y pense tout le temps, fit Anthony. Genre, tout, le, temps. J’ai des flashes. Ça me parasite presque.

— Mais oui ! J’ai passé ma journée d’hier à être complètement inefficace au bureau. Dès que j’essayais de commencer un truc, j’avais une sensation fantôme qui me rappelait quelque chose qu’elles m’ont fait. Leur goût sur la langue ou je sais pas quoi.

— Je vois ce que tu veux dire. En ce moment, je peux plus faire quoi que ce soit qui implique mon index parce que dès que quelque chose l’effleure, je repense à Manon qui pulse contre lui juste avant que je vienne. Je comprends pas, c’est pas la première fois qu’on se trouve quelqu’un mais… On est d’accord qu’il y avait un truc ?

Anthony anticipa immédiatement le regard qu’Ethan lui lança.

— Non, Ethan.

Son copain prit cet air typique montrant qu’il se retenait d’éclater de rire. Et, avant qu’Anthony ait terminé de faire rouler ses yeux au ciel, Ethan lâcha :

— Bébé. Tu veux voir mon truc ? Pfffff hahahahaha.

— Tu me fatigues, sourit Anthony. Tu ne me prends jamais au sérieux.

— Oh pauvre chou, c’est vraiment terrible. Mais sérieusement, je suis d’accord avec toi. On avait une trop bonne alchimie, c’est rare. Je crois que je suis un peu en train de crusher.

— Moi aussi, et pourtant tu sais que ça m’arrive pas si souvent. La dernière fois… Ben, c’était… toi.

Il se rendit compte que sans y penser, ils avaient fait une boucle et étaient revenus à leur point de départ. Il fit un signe de tête et ajouta avec un sourire en coin : « Sur ce banc. »

Sans rien dire, Ethan s’assit au milieu puis jeta un coup d’œil aux alentours. Anthony compris où il voulait en venir. Lui aussi s’était échauffé en repensant à l’autre jour. Il se mit à califourchon sur son copain et, passant les mains sous sa jupe, il entreprit de remonter le t-shirt et d’ouvrir le jean de ce dernier. Il constata rapidement que son compagnon était venu préparé et plutôt que de prendre son packer classique, Ethan avait choisi le strapless qui le gardait constamment… en alerte. Il devait être tellement horny d’avoir marché avec ça entre les jambes depuis tout à l’heure.

Horny, Ethan l’était effectivement. À peine Anthony avait libéré son sexe qu’il mit de la salive dans sa main pour se lubrifier, attrapa les fesses de son amour et souffla « Viens, j’en peux plus » avant de l’embrasser. Quand Anthony s’enfonça doucement sur le gode, les mouvements se répercutèrent à l’autre bout et les deux commencèrent à haleter à l’unisson. Ethan n’adorait pas seulement sentir le strapless bouger dans sa chatte et contre son dicklit. Il se sentait aussi excité par les battements réguliers de la queue d’Anthony sur son bas ventre. Le passage de ses mains dans ses cheveux au sommet de sa nuque. Les frottements de son gland contre ses poils. La douceur de ses lèvres à côté du col de son t-shirt. La petite zone qui se mouillait petit à petit quand le liquide séminal se mettait à dégouliner sous l’effet de l’excitation. Il jouit vite et fort, retenant un cri et immobilisant son partenaire en posant ses mains sur les hanches de ce dernier pour ne pas être hyperstimulé. Puis il attrapa le sexe d’Anthony en serrant juste ce qu’il fallait, le pouce en appui sous le gland, et commença un mouvement de va-et-viens. Son compagnon, le visage enfouit contre sa nuque, lui mordillait le cou en poussant des petits gémissements et en faisant de délicieux mouvements de reins qui prolongèrent le plaisir d’Ethan. Quand Anthony s’agrippa à ses épaules, Ethan resserra doucement son étreinte puis eu une seconde vague d’excitation en sentant le sperme de son amoureux se répandre sur son ventre.

Ils restèrent quelques instants l’un contre l’autre, à reprendre leur souffle en souriant et en se lançant des regards complices. Puis Anthony essuya les dégâts à l’aide d’un mouchoir sorti de sa sacoche, Ethan fourra son strapless dans son sac à dos, et ils se mirent en route à la recherche d’un gouter.

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